13 juillet 2007

Joma en Asie

Au cours des derniers mois, je me suis déplacé constamment, ne restant que 10 jours au maximum dans la même ville. Je suis le genre de voyageur qui a la bougeotte!

Pour soutenir mes dires, voici les chiffres. Oui, oui, vous aurez bien lu. Voici les chiffres relatant le nombre d'heures que j'ai passées dans les différents moyens de transport.

Avions: 32 heures
Trains: 342 heures
Bus: 234 heures
Autos/taxis/scooters: 53 heures
Bateaux: 21 heures

Total: 682 heures, soit l'éqiuvalent de 28 jours et 10 heures

Détail intéressant, lors de mes déplacements j'ai passé la nuit à 22 reprises en transport. C'est ce qu'on appelle être sur la trotte! Avec tous ces chiffres, le terme globe-trotter prend tout son sens!

Pour vous aider à me suivre en Asie, voici les cartes de mes déplacements en Chine, en Indochine et en Asie (bout à bout).

Chine

Indochine

JoMa en Asie

Le visage des Indiens

J'ai commencé à prendre les portraits des locaux au Cambodge. C'est une habitude que je suis content d'avoir prise. Il n'y a pas grand-chose de mieux que je puisse faire pour vous transmettre l'âme d'un pays. Un portrait c'est un visage, mais c'est aussi une histoire unique. Tout comme chaque individu est unique, tous les pays sont uniques.

En voyant ma photo et celle de mon frère, vous reconnaissez les ressemblances qui nous unissent par nos traits de famille et les différences qui sont les traits de nos caractères et personnalités différentes. Il en va de même pour les gens à l'intérieur d'un même peuple. Et à défaut de reconnaître des traits de famille, vous pourrez reconnaître les ressemblances à l'intérieur d'une même nation et voir à la fois la différence qui peut exister d'une ethnie à l'autre à l'intérieur d'un même pays.

Un visage, c'est une histoire. Une histoire unique. Chaque marque sur un visage, chaque trait évoque un passé à révéler, une histoire à conter, un avenir, des ambitions et des rêves à découvrir. À vous maintenant de rencontrer l'Inde à travers ces portraits. Ce que j'ai à vous offrir, c'est l'avenir de ce grand pays à travers ses enfants.

Portrait de famille

Un enfant au comptoir du commerce de ses parents

Les enfants d'un quartier de Varanasi

Une petite fille aux traits tibétains

Petite fille au mascara

Une famille profite de la fraîcheur du vent sur le toît de sa maison

Une merveille en blanc

Pendant mon voyage, j'ai eu la chance de visiter un bon nombre de sites impressionnants: la tour Eiffel, le musée de l'Ermitage, la muraille de Chine, Angkor Wat et j'en passe. La liste est longue et au fur et à mesure que la liste s'allonge on pourrait imaginer que l'émerveillement décroît. J'ai complété ma liste en Inde par la visite du Taj Mahal.

Malgré le fait que j'avais déjà vu auparavant le Taj en photos une bonne cinquantaine de fois, si ce n'est pas plus, je suis resté estomaqué. Ce monument est impressionnant. À première vue, il s'impose sur le ciel de toute sa splendeur. Il paraît comme une porte qui donne sur l'au-delà.

C'est d'ailleurs pour sa défunte (deuxième) femme que le shah Jahan a fait construire ce mausolée impérial. En témoignage de son amour, il lui a fait construire la tombe la plus grandiose par sa beauté et sa grandeur de la planète. La légende veut que tous les cheveux du shah soient passés au blanc en une nuit tellement son chagrin était grand.

Le monument est fait principalement de marbre blanc qui est d'une splendeur éclatante au soleil. Il a pris 16 ans à construire et nécessité le travail de 20 000 hommes et la contribution de 1 000 éléphants. Le marbre est venu des quatre coins de l'Asie pour la construction du mausolée.

Agra - 27 juin 2007

Taj Mahal

Taj Mahal - prise 2